Ça fait des jours que j’essaie d’écrire cet article et des jours que rien ne (se) passe. À croire que je suis incapable d’écrire quelque chose d’élogieux sur un réseau social. Parce que c’était bien l’idée du billet, dire à quelque point – enfin surtout pourquoi – j’aime Twitter.

Twitter_copie

Du coup, on en perd même le goût d’écrire et on se dit que c’était une sacrée mauvaise idée d’ouvrir un blog si c’est pour finir par ne rien parvenir à mettre dessus mis à part des banalités à la con comme celles que je suis en train de débiter maintenant. Bon, passons.

Si je reprends mon idée de départ, c’était donc de parler de Twitter, et en bien en plus. Parce que oui, il me plaît. Je me suis dit que ça avait peut être quelque chose à voir avec mes rêves de gosse. Ceux des années 80 où je fantasmais avec ma soeur sur un téléphone qui nous permettrait de voir la tête de la personne qui nous appelait. Ou alors ceux des années 90 où je rêvais d’avoir tous les bouquins, journaux et magazines du monde dans ma chambre afin de m’éviter vingt bornes en stop pour aller dans la bibliothèque miteuse de la première ville à la ronde préparer des exposés tout aussi miteux. Peut être que c’est ça finalement qui me plait dans Twitter, c’est qu’il symbolise la réalisation d’une partie de mes vieux rêves.

Parce qu’il remplace avantageusement ce bon vieux Netvibes pour tout ce qui concerne le suivi des infos. Parce qu’il n’est pas (encore ?) gavé de publicité. Parce qu’il est simple à utiliser et que je ne suis pas noyée sous les informations, les jeux et applications inutiles comme sur Facebook. Parce que je sélectionne l’information que je souhaite. Parce que je me débarrasse en un clic des profils foireux qui tweetent n’importe quoi constamment. Et puis aussi parce que mine de rien, il crée du lien.

Alors, je ne sais pas si Twitter finira rapidement les pieds devant, poussé au bord du précipice par Google +, mais ce que je sais c’est que je l’apprécie (mais ça, vous l’aurez sans doute compris…). Sans doute aussi parce qu’il ouvre autant de possibilités de “consommer” que de “produire”.

Et puis parce que je me suis toujours dit que la magie était au bout de nos mots et que c’est fou ce que 140 caractères permettent de créer parfois.

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